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Nom du blog :
modem-cantilien
Description du blog :
Retrouver les valeurs de notre démocratie !
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
29.06.2011
Dernière mise à jour :
23.04.2014

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L'Europe doit se faire avec les peuples

Publié le 23/04/2014 à 09:05 par modem-cantilien Tags : Desarnez Europe élections européennes volonté Européens

Jeudi 17 avril, Marielle de Sarnez était l’invitée d’Europe Hebdo sur LCP. Retour sur cet entretien avec Ahmed Tazir.

Ahmed Tazir : Cette diplomatie franco-allemande mais aussi polonaise sert elle réellement à quelque chose en Ukraine ?

Marielle de Sarnez : Oui bien sûr, cela sert à ne pas oublier et apporter un témoignage pour faire passer notre message et à recevoir le message ukrainien. Une démocratie est en train de se construire de façon fragile actuellement en Ukraine, c’est donc important de réaffirmer notre soutien au peuple et au gouvernement ukrainien.

A.T : Vous avez vous aussi été en Ukraine dans une délégation si je ne me trompe pas.

MdS : Oui, je me suis rendu en Ukraine. Une première fois lors de la révolution orange et j’y suis retournée deux fois ensuite. En décembre d’abord et ensuite lors des évènements tragiques de la place de Maidan où j’étais avec Guy Verhofstadt.

A.T : L’Europe accuse Moscou d’être l’origine des heurts dans l’est du pays, est ce que vous êtes favorable à des sanctions économiques supplémentaires contre Moscou ?

MdS : Je suis favorable à des sanctions économiques, l’Europe doit rester forte, unie et ferme vis à vis de la Russie. Dans le même temps il faut dialoguer et trouver une issue pour la désescalade. Vladimir Poutine doit comprendre que les Ukrainiens sont souverains. L’Ukraine n’est pas un pays dépendant de la Russie. Je dois avouer que je ne comprends pas la stratégie russe qui consiste à envoyer des chars et à déployer une police militaire dans l’est de l’Ukraine. Quand il y a quelques mois, a été votée à la Douma une loi permettant aux autorités russes d’intervenir partout où les intérêts des minorités russophones seraient mis en cause, là un danger est né.

A.T : L’Europe dépend du gaz russe, ces sanctions ne pourraient elles pas se retourner contre nous ?

MdS : Bien sûr mais les russes dépendent aussi de ce qu’on paye en échange du gaz russe ! 70% du gaz russe chez nous équivaut à 50% des rentrées financières pour eux. Si le gaz russe n’arrive pas chez nous, les rentrées financières n’arrivent pas en Russie. Nous ne pouvons pas en rester là. Vladimir Poutine doit comprendre que l’Ukraine veut prendre en main son destin et que c’est aux Ukrainiens d’en décider. Il faut par exemple laisser faire les élections du 25 mai. Ensuite, l’Ukraine est capable de trouver un chemin avec une constitution qui permette une forme de fédéralisme si les Ukrainiens le décident.

A.T : Le ministre des Affaires Etrangères russes n’est pas d’accord avec vous, il s’appelle Sergueï Lavrov et considère que les terroristes des uns sont les combattants de la liberté des autres. Qu’en pensez vous ?

Mds : Sergueï Lavrov est dans son rôle, je n’accepte évidemment pas ce qu’il vient de dire. L’agression de Poutine en Crimée, la déstabilisation dans l’est de l’Ukraine et puis peut être demain dans d’autres régions de l’Ukraine comme la Transnistrie, tout ceci, l’Europe ne peut pas et ne doit pas l’accepter. C’est quelque part un test pour l’autorité de l’Europe.

A.T : Tout autre thème, vous êtes chef de file en Ile de France de l’Alternative MoDem-UDI pour les européennes, vous allez faire campagne sur quoi précisément ?

MdS : Nous sommes des Européens, nous le sommes dans la clarté et la cohérence à la différence des partis traditionnels qui nous entourent et qui eux ont des problèmes à régler avec l’Europe et qui veulent faire de ce scrutin un carton rouge pour Hollande. Ce scrutin doit concerner l’avenir de l’Europe avant tout !

A.T : Que répondez-vous aux eurosceptiques qui sont tentés par le vote populiste ?

MdS : Je leur dis que nous avons une urgence, c’est la convergence sociale et fiscale au sein de l’Union Européenne. Nous devons faire converger tous les systèmes, sociaux et fiscaux. Nous pouvons le faire en 5 ans, cela fait partie de nos propositions. L’Europe doit se recentrer sur l’essentiel, elle doit recréer de la croissance, favoriser l’emploi et l’investissement. L’Europe doit permettre de recréer des géants européens comme l’a été Airbus en son temps. Il faut mobiliser l’épargne européenne pour venir en soutien des petites et moyennes entreprises. L’Europe doit se faire avec les peuples.

Elections municipales

Publié le 22/03/2014 à 10:30 par modem-cantilien Tags : vote municipales

Demain dimanche 23 mars. C'est le premier tour des élections municipales.

Un seul mot : VOTEZ !!!!

Les Européens

Publié le 08/03/2014 à 11:21 par modem-cantilien Tags : européenne élection liste europe udi europeens modem

Le Mouvement Démocrate et l'UDI ont annoncé ce jour leurs têtes de listes communes pour les élections européennes du 25 mai prochain.

"Dans 80 jours, les Franc?ais voteront pour l’avenir de l’Europe. Cette e?lection engagera notre destin.

C’est rassemble?s que nous porterons le projet d’une Europe efficace et de?mocratique. Engage?s dans le combat europe?en, nous savons toutes les difficulte?s que l’Europe traverse et que vivent nos concitoyens.

Cependant, pour nous « Les Europe?ens », l’Europe est une chance. C’est un mode?le de civilisation unique au monde, une opportunite? de mieux-e?tre social sans pareil, et un espace pre?cieux de paix et de liberte?.

Face a? ceux qui cherchent a? isoler la France en remettant en cause notre avenir europe?en, nous avons de?cide? de rassembler « les Europe?ens ». L’e?quipe que nous pre?sentons est compose?e de femmes et d’hommes tous le?gitimes pour mener ce combat, engage?s dans la vie politique ou issus de la socie?te? civile dans un esprit de renouvellement.

« Les Europe?ens » sont les seuls a? incarner, sans ambigui?te? et dans la clarte?, le destin europe?en de la France, car pour nous l’horizon europe?en est le seul choix de souverainete?."



Les Européens.

 

Téléchargez la liste de notre équipe pour l'Europe

Marielle de Sarnez en Ukraine

Publié le 23/02/2014 à 10:09 par modem-cantilien Tags : Marielle Sarnez Ukraine courage Maidan

Marielle de Sarnez sur la place Maidan en Ukraine :


MEP Marielle de Sarnez on Maidan Square par PDE-EDP

Robert Rochefort sur Europe 1

Publié le 18/02/2014 à 07:43 par modem-cantilien Tags : MoDem Europe 1 économie Rochefort

Au micro d'Europe 1, Robert Rochefort a jugé "indispensables" les mesures annoncées par François Hollande pour renforcer l'attractivité économique de la France.

« C’était indispensable mais ce n’est pas nouveau » a noté Robert Rochefort. « Cela a été initié il y a 10 ans par Jean-Pierre Raffarin, et c’est à l’image de la France, une initiative lancée il y a plusieurs années et pas suivie de façon régulière ».

« Ensuite, on va attendre la France là où on l’attend toujours. Va-t’elle va passer à l’acte ? Ou bien va-t’elle se contenter de beaux discours et demain, annoncer quelque chose de contradictoire avec ce qu’on n’a pu dire aujourd’hui. C’est l’impression qu’ont les étrangers vis-à-vis de la France, c’est à dire un pays qui n’est pas constant dans la façon de se positionner » a souligné Robert Rochefort.

« Et puis on va attendre des mesures. On peut penser qu’il y aura au moins deux directions dans lesquelles ces mesures seront importantes. La première, c’est attirer les chercheurs et les étudiants en thèse, tous ceux qui construisent la recherche de demain. Aujourd’hui non seulement on ne les attire pas mais les jeunes chercheurs français ont tendance à partir. Dans une autre mesure, l’enjeu est de favoriser la fiscalité en matière de compétitivité pour attirer les entreprises à investir en France » a analysé Robert Rochefort.

« En général on a pas le droit de faire de la rétroactivité fiscale or, depuis un certain temps, on « s’amuse » à faire de la rétroactivité fiscale, ce qui n’est pas de nature à faire venir des investisseurs étrangers » a estimé le vice-président du Modem.

La France: "un pays qui n'est pas constant dans sa façon de se positionner"

Interrogé par un auditeur sur la stratégie à adopter, il a ajouté : « l’attractivité pour attirer des capitaux et des entreprises étrangères, ça veut dire qu’il faut être meilleur que ses voisins. Autrement dit, les réformes que nous faisons ne sont pas mauvaises, mais la mondialisation est une course. Les autres courent plus vite que nous, l’Allemagne et l’Angleterre les premiers. Mais aussi l’Italie et l’Espagne qui ont engagé des réformes profondes et rigoureuses impliquant une baisse du coût du travail. Ces pays peuvent nous ravir des investissements dans les années à venir. Il ne faut pas être bon mais très bon. C’est là que nous attendons le gouvernement socialiste » rappelle Robert Rochefort.

La France est-elle victime de sa réputation prétentieuse et paresseuse ? « Etrangement non » a répondu Robert Rochefort. « Ce n’est pas l’opinion des autres pays et des chefs d’entreprises vis-à-vis de la France. Le sentiment général est que nous disposons d’infrastructures de qualité et d’une main d’œuvre qualifiée ».

Pour Robert Rochefort, « ils ont le sentiment que nous sommes un pays qui manque de souplesse et de constance. Ils nous reprochent d’avoir de bons atouts et de ne pas nous en servir. Quand le gouvernement met en place le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) c’est une bonne chose. Mais il reste l’idée que rien ne se met en place assez vite et que nous manquons de dynamisme notamment dans les régions ».

Robert Rochefort a estimé par ailleurs, que « si on était capable de faire comme en Allemagne, une cogestion avec les syndicats ça serait une force. Concernant le code du travail « il est délirant de complexité, personne n’arrive à le lire concrètement » a jugé le vice-président du Modem.

« Un autre élément freine les investisseurs, c'est la durée des procédures administratives pour les entrepreneurs. Si on veut créer une entreprise en France, ce sont des années de procédure » a t’il remarqué. Sur la question de la fiscalité, « c’est une compétition interne à l’Europe, il y a en France une fiscalité trop lourde même si elle est en partie compensée par le crédit impôt recherche, un élément très positif bien compris des investisseurs étrangers » a soutenu Robert Rochefort.

« Bien sûr, on peut se demander si ces annonces ne vont pas rentrer en contradiction avec des prises de position de ministres dans les semaines à venir. Cela dit, il faut que la France, François Hollande et les ministres comprennent que l’entreprise ce sont aussi les petites et moyennes entreprises. Le risque aujourd’hui c’est de tout miser sur les grosses entreprises » a mis en garde Robert Rochefort. « L’Allemagne, par exemple, a su jouer la carte des petites et moyennes entreprises. Elles sont essentielles dans la création d’emplois et dans l’investissement à long terme, il ne faut pas les oublier ».

« Il faut que la France se batte avec les autres et non pas en se démarquant toujours des autres » a conclu le vice-président du Modem.

Congrés du MoDem

Publié le 22/01/2014 à 13:29 par modem-cantilien Tags : Congrés Bayrou Borloo alternative

Le MoDem tenait samedi son 3e Congrès, à Paris. L'occasion pour François Bayrou de réaffirmer "la liberté de pensée" de notre mouvement et de saluer, aux côtés de Jean-Louis Borloo, la construction de l'Alternative.

François Bayrou a ouvert, samedi 18 janvier, le 3e congrès du Mouvement Démocrate (MoDem). D'abord par des remerciements. "J'ai lu dans le journal que vous m'avez réélu pour présider notre mouvement, je tenais donc à vous dire merci...", a lancé en préambule le "nouveau" président du mouvement centriste devant l'assistance, 1.000 adhérents réunis à Paris au centre de conférences Marriott Rive Gauche (XIVe arrondissement).

Réélu avec 86,98% des suffrages des militants qui se sont exprimés sur internet entre les 6 et 12 janvier, Francois Bayrou a déclare avoir "une certitude" : "Notre mouvement porte une part essentielle du renouvellement de la vie politique française". Commencé sur le ton de l'humour, Francois Bayrou a poursuivi son discours d'ouverture avec gravité. Revenant sur la conférence de presse du président de la République, l'ancien candidat à la présidentielle estime qu'"au fond, ce qu'a dit François Hollande (mardi), c'est ce qu'il aurait dû dire il y a 18 mois".

Mais, pour le leader centriste, "François Hollande, n'a fait qu'un quart du chemin (...). Il a dit les mots jusque-là tabous, interdits en France : social-démocratie". Ce qui, pour le président du MoDem "annonce la rupture et la chute de la gauche française". "C'est au fond, le cycle qui s'est ouvert en 1971, avec le programme commun de la gauche, qui s'est achevé cette semaine", analyse-t-il.

Pour autant, François Bayrou avoue craindre des jours difficiles pour le pays. "Quand il y a rupture, cela veut dire qu'on va rentrer dans un temps de chaos (...). Or, l'organisation de nos institutions rend impossible qu'en France se réunissent des forces politiques pour redresser le pays", observe le chef centriste, qui appelle depuis des années les Français à dépasser le clivage droite contre gauche.

Pour lui, "la conférence de presse de François Hollande a d'ailleurs annoncé la mort, ou en tout cas la crise des clivages traditionnels". "Un très grand nombre de questions n'ont pas trouvé de réponses" mais "il demeure que ce tournant est (...) un fait historique de toute première dimension, c'est la clôture de l'acte ouvert en 1971 avec la signature de l'Union de la gauche", a-t-il affirmé.

Cette vision du monde, "François Hollande a annoncé qu'elle n'était plus recevable, plus d'actualité et qu'il allait en choisir une autre. Nous qui avons dénoncé les dérives de cette vision du monde, nous ne pouvons pas ne pas mesurer la dimension de ce changement", s'est-il félicité.

Pour le président du MoDem, cette évolution, c'est-à-dire cette nécessité d'"échapper à la logique de l'antagonisme des camps", impose une grande "responsabilité" au MoDem. "C'est pour ça que nous avons initié l'Alternative (avec l'UDI). Parce que si on dit qu'on est rassembleur, il faut le montrer." Ce qui ne veut pas dire perdre son âme : "Oui, nous sommes, dans l'Alternative, différents, pas assimilés."

Revendiquant l'"identité" du MoDem, basée sur la "liberté" de penser par soi-même, c'est-à-dire "différemment", François Bayrou a rappelé que le Mouvement Démocrate n'a "pas l'intention d'abandonner un pouce, un millimètre, un micron de liberté". "Je veux des partis où l'on puisse être libre de penser, libre de s'exprimer", a-t-il martelé sous les applaudissements.

 

Jean-Louis Borloo, président de l'UDI et co-fondateur de l'Alternative avec le MoDem, était présent l'après-midi. "2014 commence bien, le président de la République vient de passer aux aveux", s'est-il exclamé, déclenchant des rires dans la salle. François Hollande "vient de découvrir que la France ne se réformerait pas par simplement une accumulation d 'impôts et de taxes (...) qu'on ne pouvait pas opposer l'économique et le social, qu'il fallait faire des efforts structurels. Il a changé de discours et nous ne pouvons, nous, que retenir la partie constructive de son discours", a-t-il assuré.

"Nous ne pouvons pas, depuis des années, dire que nous voulons une démocratie locale renforcée et ne pas dire (...) que le discours de Hollande n'est pas une avancée nécessaire. Je sais bien que ces annonces sont accompagnées de quatre comités théodule mais il y a une évolution claire" et "ce serait un comble que nous ne soyons pas présents, quitte à dénoncer - et là nous aurons la crédibilité de le faire", ce qui ne marcherait pas. "Nous serons des garants courageux" et "les garde fous" des promesses présidentielles, a-t-il assuré.

La meilleure année 2014 possible !

Publié le 31/12/2013 à 12:31 par modem-cantilien Tags : année MoDem 2014

Je vous souhaites à tous, la meilleure année 2014 possible !

Que les échéances électorales soient porteuses d'espoirs pour le Mouvement Démocrate et bien sur pour la France !

A tous encore, une excellente année 2014

Jean Lassalle, le député marcheur

Publié le 03/12/2013 à 18:14 par modem-cantilien Tags : lasalle député marcheur voyage rencontres soutien

Le député MoDem Jean Lassalle arrivera à l'Assemblée nationale le 14 décembre, après avoir parcouru près de 6.000 km à la rencontre des citoyens. Venez l'accueillir !

Soutenez Jean Lassalle à son arrivée à Paris, le 14 décembre.

"J'arriverai à Paris le 14 décembre et rencontrerai les présidents de la République, de l'Assemblée nationale et du Sénat", a annoncé le député MoDem des Pyrénées-Atlantiques, qui, depuis 7 mois, marche à la rencontre des Français.

"J'invite tous ceux que j'ai rencontrés à venir me voir à Paris" le 14 décembre, a également lancé Jean Lassalle. Il veut rendre compte à l'Assemblée nationale à Paris, d'où il était parti le 10 avril, du "sentiment de résignation, de l'absence de vision du futur" qu'il dit avoir senti chez les Français.

Armé de son écharpe rouge et de son béret basque, le "député marcheur", comme il aime à se faire appeler, a voyagé pendant un mois à travers la Bretagne. Il raconte y avoir rencontré "pratiquement tous les leaders des Bonnets rouges" et y avoir participé à des "débats apaisés avec des gens de toutes sensibilités".

Actuellement en Normandie, il traversera dans les jours qui viennent les villes de Honfleur, Le Havre, Notre-Dame de Gravanchon, Le Trait et Rouen. Ses prochaines étapes sont à découvrir sur son blog. Après ces 6.000 km en métropole, le député des Pyrénées-Atlantiques n'exclut pas de continuer sa marche outre-mer.

La réforme fiscale...

Publié le 25/11/2013 à 13:17 par modem-cantilien Tags : réforme fiscale Bayrou vérité


François Bayrou, invité de C/Politique sur... par mouvementdemocrate

 

François Bayrou a estimé dimanche, sur France 5, que la remise à plat de la fiscalité annoncée par Jean-Marc Ayrault était une "diversion" qui "finira(it) mal" et que la "bonne réforme" serait d'abord "une réforme de la dépense."

"Je pense que ça finira mal", a déclaré dimanche François Bayrou lors de l'émission "C Politique". "C'est une diversion car Jean-Marc Ayrault avait le sentiment qu'il ne pouvait plus bouger. C'est d'ailleurs absolument extraordinaire de penser que cela a été fait sans que le ministre de l'Economie en soit informé. J'imagine que François Hollande était informé, mais on ne peut pas dire que son équipe ait manifesté un enthousiasme délirant sur le sujet", a poursuivi le leader centriste.

"La question, c'est le niveau des taxes et des impôts, près de 47%, le plus haut niveau de tous les pays comparables dans le monde. La bonne réforme c'est d'abord une réforme de la dépense: l'Etat, la Sécurité Sociale et les collectivités locales. Il faut qu'on s'attaque à ces trois organisations désorganisées qui ne rendent pas les services qu'on est en droit d'attendre. Il faut leur fixer une règle simple que je défendrai mordicus : il faut servir mieux en dépensant moins", a analysé François Bayrou.

"Il faut réorganiser tout ça, en fusionnant pas exemple les régions et les départements", pour une économie "de l'ordre d'une dizaine de milliards", a poursuivi le président du MoDem. Il a également cité "3 ou 4 milliards d'économies possibles" en procédant à une réorganisation des urgences à l'hôpital.

Création de l'Alternative

Publié le 08/11/2013 à 07:40 par modem-cantilien Tags : centre alternative borloo bayrou union

Les présidents du MoDem et de l'UDI ont scellé mardi le rassemblement des familles du Centre, sous la bannière de l'Alternative. Découvrez ci-dessous leur proposition de charte de partenariat.

Nous, responsables des forces du Centre, présidents du MoDem (Mouvement démocrate) et de l’UDI (Union des Démocrates et Indépendants), proposons à nos formations de se rassembler.

L’URGENCE

L’état réel de la France, économique, social, civique et moral est préoccupant. L’échec éducatif, le chômage de masse, les difficultés de notre cohésion sociale et de l’intégration en sont les signes les plus frappants.

Le désarroi et la colère gagnent une part croissante de la société française. La France est malheureusement guidée par la peur au lieu d’être guidée par l’espoir et la confiance en l’avenir. Les Français, désabusés par les alternances, n’aperçoivent plus de solution politique au point qu’ils sont tentés par un extrémisme qui conduirait au chaos. Face à cette situation, des signes de fragilité se multiplient, au sein même de certains courants républicains.

Il y a urgence. Cette urgence appelle une réaction civique.

Nous prenons nos responsabilités. Nous décidons de nous rassembler pour créer une force dont la mission sera de faire face à cette crise. C’est la condition pour que notre pays retrouve un cap, une espérance et des perspectives, et que nous soyons les acteurs centraux de la reconstruction intellectuelle et politique dont la France a besoin.

NOTRE IDENTITÉ

Nos idées nous unissent. Nos valeurs n’ont jamais cessé d’être les mêmes, nos convictions aussi, même si nous avons été séparés par la bipolarisation de la vie électorale, que nous jugeons excessive et que nous voulons réduire par un changement des institutions. Pendant cette période, chacun de nos mouvements a eu son histoire et son chemin qui mérite notre respect. Aujourd'hui, la gravité de la situation nous oblige au rassemblement.

Nous sommes des humanistes. Nous croyons que la satisfaction des besoins matériels et l’épanouissement moral, culturel, philosophique et spirituel des femmes et des hommes est le but de l’organisation de la société.

Nous sommes Républicains et Démocrates. L’humanisme en politique se nomme République. La République n’est pas seulement une forme de gouvernement, elle est un corps de valeurs. Ces valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité, nous avons pour mission de les faire vivre chez nous et de les proposer au monde. Il n’y a pas de République sans Démocratie. Nous croyons que le développement de la conscience et de la responsabilité des citoyens est le fondement du contrat civique.

Nous sommes des réformistes, conscients que le progrès de la société est davantage affaire d’efforts continus et progressifs que de ruptures brutales. Nous n’avons pas peur de l’avenir, que nous considérons porteur de chances multiples pour notre pays.

Nous sommes des Européens. L’Union européenne est la seule voie disponible pour que la France ait accès, en la partageant au sein de l’Union, à une réelle souveraineté dans certains domaines qui dépassent le cadre national. L’Union doit désormais fixer les priorités de son action dans des domaines stratégiques essentiels : l’emploi et la compétitivité des entreprises, l’Europe sociale par une convergence vers le haut, la régulation financière et la lutte contre les paradis fiscaux, les grandes infrastructures européennes, les grands enjeux climatiques et environnementaux, les nouveaux espaces de souveraineté du 21ème siècle, comme le numérique et le cyberespace, ainsi que la défense civile et militaire des populations. Elle doit se réformer pour être plus efficace, compréhensible et accessible aux citoyens, donc plus démocratique.

Nous sommes les porteurs de l’exigence de développement durable. Nos objectifs sont la protection de la biodiversité, la croissance verte, la défense ainsi que la valorisation de la mer et des océans, la transition énergétique et un grand programme Justice-Energie Afrique-Europe.

Les drames nés des déplacements de population appellent une politique nationale et européenne. L’effort de maîtrise des flux migratoires est nécessaire. Mais aucune solution dans le long terme ne pourra être mise en place sans un programme de co-développement avec les pays vulnérables.

Nous prenons en charge le long terme. En matière de finances publiques, comme dans l’organisation de la société, nous croyons que nous devons être non seulement soucieux du présent, mais aussi les garants des générations à venir. Le premier devoir à l’égard de ces générations est l’éducation. Aujourd’hui, ce devoir n’est pas rempli et il exigera, pour l’être, une mobilisation non seulement de la communauté éducative, mais de la nation tout entière.

Nous croyons à l’économie de liberté et au contrat social. La créativité des hommes est plus fructueuse, dans la plupart des domaines, quand elle est fondée sur la liberté plutôt que sur le dirigisme. Mais nous affirmons que le progrès économique est vain s’il n’entraîne pas le progrès social. Nous refusons de laisser des concitoyens sur le bord de la route. Nous sommes conscients que la richesse d'un pays réside dans ses ressources humaines.

Nous croyons à l’autonomie de la société, à la légitimité des corps intermédiaires, à la vitalité des cultures régionales et la pleine capacité reconnue aux entreprises et aux familles, associations et syndicats.

Nous défendons l'autonomie des collectivités locales, qui sont, y compris dans les plus petites communes, un extraordinaire réservoir d’engagement au service des citoyens. Nous savons qu’il est temps de mettre un terme à l’empilement et à la confusion des missions des différents acteurs publics, source de coûts et d’inefficacité.

NOS BUTS

Nous nous regroupons pour renouveler la vie politique de notre pays. La France a besoin d’une vision nouvelle, d’un renouvellement intellectuel qui dépasse les idéologies usées, et les controverses systématiques. Nous croyons qu’ensemble, en raison de nos expériences et de nos parcours, nous pouvons porter ce renouveau.

Nous condamnons la politique suivie par la majorité actuelle et le gouvernement, qui accumulent les échecs parce qu’ils demeurent prisonniers d’une vision du monde dépassée, refusant les réformes en profondeur, et sont donc condamnés à la fuite en avant, notamment dans le domaine de la fiscalité.

Nous sommes dans l'opposition mais celle-ci sera constructive, déterminée et non manichéenne.

Nous nous engageons ensemble pour protéger notre pays de toute tentation ou de toute dérive en direction des extrêmes.

Nous revendiquons notre liberté, mais nous ne changerons pas la France seuls. L'alliance avec le PS et les appareils de la coalition au pouvoir est impossible. En ce qu’elle respecte les valeurs humanistes, la droite républicaine est naturellement notre partenaire politique. Pour autant nous considérons que le pays a besoin d’une large majorité réformiste, allant non seulement de la droite républicaine au Centre mais jusqu’aux sensibilités écologistes et sociales-démocrates. Dans cette majorité à construire, la volonté d’émancipation, de respect des personnes, et de solidarité effective a toute sa place.

Notre rassemblement s’adresse aux Français de toute sensibilité, du Centre bien sûr, de droite républicaine et aussi de sensibilité sociale et même de gauche déçus par la fermeture et l’impuissance de la majorité au pouvoir.

NOTRE ORGANISATION

Notre organisation sera coopérative. Nous sommes persuadés qu’il existe une forme politique nouvelle à inventer, qui respecte et fédère des sensibilités différentes, les fasse travailler efficacement ensemble, et s’ouvre à de puissants réseaux de volontaires et de sympathisants actifs.

Nous nous présenterons ensemble à toutes les élections nationales, régionales et européennes.

Les élections locales sont très importantes pour notre famille politique. Elles obéissent à une logique de territoire, tout en s’inscrivant dans une cohérence nationale. Nous en tiendrons compte en examinant ensemble la situation ville par ville.

Nous délibérerons ensemble des grands choix politiques et de notre projet. Nous nous rassemblons pour que les Français se voient proposer une alternative et pas seulement une alternance. Notre candidate ou notre candidat à l’élection présidentielle sera désigné(e) en commun par une procédure démocratique.

L’organe de coordination politique sera composé du comité exécutif de l’UDI et de l’équipe dirigeante du MoDem. Tous les parlementaires nationaux et européens du Modem et de l’Udi en seront membres. Un bureau exécutif restreint sera désigné d’un commun accord.

Nous agirons ensemble sous la dénomination : "UDI-MoDem : l’Alternative".

Téléchargez et partagez le texte intégral de la Charte de partenariat entre le MoDem et l'UDI.

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